Deux centres de données dans un seul centimètre cube.

Des milliards d’informations dans un grain de poussière. 5000 m3 dans 1 m3. James Watson et Francis Crick en auraient été stupéfaits. Biomemory le réalise :
le stockage de données par ADN de synthèse.
Le futur s’écrit ici et maintenant.

 

Une prouesse technologique inspirée de la nature

Le stockage par ADN de synthèse convertit les bits numériques en séquences de bases nucléotidiques (A, T, C, G). Cette méthode permet de stocker des quantités énormes de données dans un espace minuscule. Chaque gramme d’ADN peut contenir 215 pétaoctets de données. Cette avancée permet à Biomemory d’occuper une position stratégique dans le domaine du stockage des données.

Erfane Arwani, PDG, dit : « Nous garantissons l’intégrité des données pour 150 ans, et bientôt pour 1 000 ans, voire 10 000 ans ».

L’ADN Drive de Biomemory utilise des composants bio-sourcés, ne nécessite aucune énergie pour le stockage et n’émet pas de CO2.

 

⚙️ ́ Les défis techniques restent nombreux

Le stockage par ADN doit encore surmonter plusieurs défis. Le coût de la synthèse et du séquençage de l’ADN reste élevé : le stockage de 1 Mo d’informations codées coûte encore entre 800 et 5 000 USD.

Le débit d’écriture, c’est-à-dire la vitesse à laquelle les données peuvent être écrites et lues sur l’ADN, est également un obstacle majeur.

Actuellement, le stockage de 5 minutes d’un flux vidéo YouTube 1080p dans de l’ADN coûte plus de 7 millions de dollars, consomme plus de 100 kWh d’énergie, prend plus de 4 jours et produit plus de 15 litres de déchets toxique !

De plus, la réinscriptibilité des informations reste un défi, car les données sont stockées dans un format en lecture seule.

Enfin, les méthodes de correction d’erreurs et de récupération des données doivent être perfectionnées pour assurer une intégrité et une accessibilité sans faille.

 

Course à l’innovation de rupture pour le stockage de données

D’autres acteurs se positionnent également dans ce domaine prometteur. Des startups comme CATALOG et Iridia, Inc. explorent des solutions similaires, cherchant à rendre le stockage par ADN plus accessible et rentable.

Chaque avancée technologique dans ce domaine renforce la nécessité de standards communs et d’interopérabilité, comme le soutient la DNA Data Storage Alliance, fondée par Illumina, Microsoft, Twist Bioscience et Western Digital.

Plus globalement, les géants des data centers investissent dans toute une palette de techniques (stockage ADN, stockage quantique, stockage holographique, refroidissement liquide, …) étant contraints par la croissance démesurée du besoin de stockage et le besoin de trouver une ou plusieurs solutions en rupture dans les décennies à venir.

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